Encore plus loin il y a la mer où j’aimerais t’emmener. A deux on ne peut survivre. Sur un radeau nous nous aimerons, nous enlacerons très chère.
Et toi mon ami, que fais tu ? Je t’ai perdu mais toujours tu me suis, n’oublie pas cela, la marque de tes pleurs sera en moi, seulement en moi.
Belle femme, comment vous décrire, vous voir. C’est que les larmes sont rapides, faciles en votre compagnie. Vous vous élevez impétueusement en cette douce prairie où tout est plat. Les sillons ont depuis bien longtemps quitté vos parages. Une certaine mélancolie dans votre regard tombant. Vos yeux marrons, abruptes me rappellent cette tempête que je ne peux oublier. Vos cheveux eux aussi foncés tombent sur vos fines épaules. Votre visage, un songe au goût orange. Bleu ? Non, non et encore non, pas ça, pas cette couleur d’une autre vie d’un autre lieu. Pourrais-je aimer ? Je ne le sais, un peu trop personnel après tout.
C’est ici qu’éternellement je désire m’étendre, moi aussi, en compagnie de mon dernier compagnon accomplir cette tâche. Tu me haïras mon ami, mon très cher ami. Mais que puis je dire ? Je t’aime tout simplement, les marques que porteront ton visage à mon absence seront dues, éternellement, crois moi, crois moi…
1er Janvier 2010
Thomas Debris
Thomas Debris
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire