lundi 1 mars 2010

Drogue Triste

Sur une colline où tout se déverse je regarde cette foule. Une douleur incomprise dans un corps oublié. Les souvenirs remontant je m’efforce d’oublier. Cette bouffé terminée je m’en vais. Je n’en veux plus. Un pleur dans une contrée éloignée, je ne sais plus. Les mathématiques d’une vie affable où rien ne se perd, encore ce sourire, ces belles jambes et ce bleu qu’un jour on oubliera après une vieillesse fatiguée. Se terminant dans le froid et le silence cela se bloque. Ecouter les sentiments à la dérive dans ce monde rouge. Petit à petit s’aspergeant d’une histoire sans fin et d’un numéro rempli de papier je n’en peux plus. Larmes aux yeux face à ce visage ridé d’une mort incertaine, sans coucher de soleil. Continuer à l’éternel ne plus oublier où juste une touche pourra tout effacer. Une écriture à la puissance d’un gouffre rien ne nous sépare ou peut être ce sang rougeâtre et morose. Ne sachant plus où aller je descends fin d’une divagation embêtante les mots n’ont plus de sens, plus de cette raison incomprise, plus de ces pensées immondes. Juste et toujours le souvenir d’une liberté partie. Entre amour et affection rien ne vient. Reparti sur une note plus douce, les corps dansent, réfléchissent et se perdent. Un, deux, trois un ami empli de paroles que plus rien ne veut un bonheur oublié et envolé. Un rêve bleu sous cette tête tournant dans le mauve. Yeux hagards sous l’espoir, ne pas se répéter, ne jamais terminer et ce geste ! Arrêter sauter et s’envoler, amertume d’une mort prochaine les creux d’un océan tout appelle les limbes. Une révolte injuste et nécessaire, ne plus voir ce début et des baisers. Encore, encore une inspiration creusant les plis d’un espace creux et rebondis. Va apprend...
La nuit au nombre de six, coupée, est partie là où déjà tant d’âme se sont enfuies et réfugiées j’y oublie le nord. Un bruit sec sans fin et grisonnant. Des yeux bleus où je me noie et un cœur que j’enfouisse ne sont plus. Déjà trop. Merveilleux pas que sont les rêves avortés. Ne réclamant plus qu’une seule chose ces pleurs et regrets. Cette dispute et tremblement que sont les joies d’un corps ne vont pas et plus. Ces réflexions vaseuses d’un marécage vert je me traîne. Plage de sensations déjà trop éloignées le sable crisse et roule pour ne plus en coudre. Rime d’une névrose pleine de regret ne pas s’influencer d’une poésie à l’ode de ton cœur déjà crispé. Un, deux trois quelques petites secondes et renverser. D’un sentier orangé et d’une bouffée de plus à quoi bon. Divague là où ne sont plus les couleurs hein. Encore une fois je ne sais plus moi qui ne savais rien désormais je rie. Plus tard où tout aura explosé plus que l’impulsion d’électrons remplies d’une destinée hasardeuse mais fixe là où ne sont pas les hommes, tout sera perdu...
Plus, encore, sous, Plus encore, sous ; sous ; sous, sous...
Thomas Debris

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