Je ne sais pourquoi je te regarde, oublie la mort. Ce visage délicat. Te chercher, tout détruire, effacer ce blanc et se lancer. Oublier les pleurs. Les souvenirs ressurgissant d’une douleur incomprise. Embourber dans un désert sans faille ils trouvent la voie. République de désirs, non...
La solitude tranquille d’un voyage ne suffit plus. Douceur de tes caresses. Mais pourquoi trouver les mots justes. Livrer au monde cette Beauté. Poésie d’une fleur fanée. Rouge et morose je m’écrase. Raison rejetée. Science du passé. Téléphone d’une autre vie. Tout endurer puis passer. Rythme incompris et désiré. Je veux vivre. Despote d’un empire cassé.
A l’intérieur de soi tout le monde est comme ça. A qui trouvera la solution homme malheureux. Encore vous fumée de mon désespoir rouge et voyage orangé de mes histoires. J’ai peur. Insolant toi aussi tu n’es qu’un paysan, tu t’effaceras. Vieillesse incomprise la où le mal se terre. Au chaud je te parcours et pourquoi, je te le demande. Prend ma vie je m’en fous. Soirée de prière écrire un beau texte quoi qu’un peu discordant. Revêtu des habitudes on continue. Plus d’importance. Amour inconnu pourtant je te rêve. Je ne sais pas, je m’effraie.
Valeurs du déclin je rie. Tu ne me comprends pas, toute une vie je fus à a toi mais bientôt je t’oublierai.
La lune au reflet d’argent, le soleil lui semblable à mille autres continue sa route à ton cou...
Paris amour aux cheveux noirs.
Thomas Debris
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