Pour les belles choses que tu me donnes
Et toutes les autres que je te dois,
Pour les façons inexpliquées
Qui font deux âmes une seule loi,
Deux beaux accords une seule chanson.
Un air fragile, une simple idée,
Deux cercles noirs au fond d’une tasse,
Deux cigarettes qui se consument, médianes
Entre le crépuscule et l’aube,
La nuit ainsi d’un voile tissée,
S’envole et nous tendant les voiles,
Composant l’aube de rêves à prendre.
Laissons les astres tracer les arcs
Pendant que nous faisons les formes.
Ainsi nos lettres s’épousent si bien,
A l’œuvre égale de nos pensées
Qui comme un manifeste,
Se manifestent : instants épars,
Moments semés en fond d’un jour.
Lola, si tu vois jusqu’où vont les Appalaches,
Oranges au soir, blancs à l’éveil,
Laisse les nuages happer nos rêves
Apaches et nous irons plus loin qu’ici.
&
En cadence rythmée sur de grands chevaux blancs,
Niant les larmes et les joies tristes :
Zéphyr allant toujours plus loin que plaine, et nous,
Oniriques visages, aux yeux toujours plus francs.
J’irai d’une extrémité à l’autre, de l’illimité qui nous unit.
Et toutes les autres que je te dois,
Pour les façons inexpliquées
Qui font deux âmes une seule loi,
Deux beaux accords une seule chanson.
Un air fragile, une simple idée,
Deux cercles noirs au fond d’une tasse,
Deux cigarettes qui se consument, médianes
Entre le crépuscule et l’aube,
La nuit ainsi d’un voile tissée,
S’envole et nous tendant les voiles,
Composant l’aube de rêves à prendre.
Laissons les astres tracer les arcs
Pendant que nous faisons les formes.
Ainsi nos lettres s’épousent si bien,
A l’œuvre égale de nos pensées
Qui comme un manifeste,
Se manifestent : instants épars,
Moments semés en fond d’un jour.
Lola, si tu vois jusqu’où vont les Appalaches,
Oranges au soir, blancs à l’éveil,
Laisse les nuages happer nos rêves
Apaches et nous irons plus loin qu’ici.
&
En cadence rythmée sur de grands chevaux blancs,
Niant les larmes et les joies tristes :
Zéphyr allant toujours plus loin que plaine, et nous,
Oniriques visages, aux yeux toujours plus francs.
J’irai d’une extrémité à l’autre, de l’illimité qui nous unit.
Enzo Bossetti
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire