Baigné dans un flot continu, tout s'enchevêtrant.
Mais que reste t-il ? Excepté cet amour grandissant, cette vague naissante. Mais que reste t-il puis je seulement crier, perdu on ne sait ou. Après tout. Et oui, bercé je ne peux dormir, je ne veux dormir. Tant de formes s'agitant, tant d'éternelles questions. Mais combien de temps pour s'oublier enfin ? Coupe aujourd'hui sans fin tu t'épuises, tu t'esquisses dans son cœur à elle, oui à elle. Après tant de moments, aurais je assez grandi, aurais je assez vécu au milieu de l'eau pour te connaître ? Aurais-je connu assez l'affreuse tempête, l'affreux gris d'un soir d'hiver. Allégresse, tu coules telle une ivresse.
Ce beau visage, ces formes douces, ce sourire exquis, si loin de tout ca, ne voyant tout cela, ce monde, ce mouvement. Pays dont je ne veux plus, a moi l'histoire d'une de mes folies ! Ciel obscur et bas, prions, prions dieu. Rêvons dieu et détruisons. Créons pour un instant, l'instant d'une triste brise.
Ce vent soufflait là, croyez moi, mes cheveux au vent il cognait lentement ce visage frémissant. Une étendue, une couleur, bleu, vert ? Je ne sais et ne désire mentir, inventer. Je marchais, des pas frôlant mélancoliquement un sol mou, tapissé par je ne sais quoi. Un pleur, une vague. Je croule, m'enroule, fuis. La folie rie ! Ah !
Au vent je lâche le trésor, l'abandonne, c'est la dernière fois, oui la dernière je te le promets, aime moi. Aime moi...
Thomas Debris
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