skip to main |
skip to sidebar
Désespoir
Jeunes tant rejetés par la société levez vous. Combattez et crevez s’il le faut. Rien de plus beau et juste. Mourir pour les étoiles tant oubliées. Les hommes se succèdent, meurent et naissent dans cette indifférence béante. Que dire, pourquoi tant décrier nos malheurs. Ne nous surveillent t’on pas ? Manipulés nous sommes mais encore une fois que faire, rien n’en vaut plus la peine. Suicidons nous et oublions. Le sang coulant délicatement sur le macadam tu ne dis plus rien et tu épouses la mort. Ton corps alors tant chéri n’est plus rien juste un ennui ! Tes atomes oubliés se meurent et s’en vont chargés de tes souvenirs. Mais toi où vas tu ? Tes atomes te quittent mais que faire ? Rien.... Dans une chambre mauve ta mémoire est vide, tristement tu regardes des photos ainsi que ton âme. Mais tu ne dis plus rien. Tout va bien dans ce royaume oublié des souvenirs. Le temps reculant tu as peur et tu pleurs. Je t’enlace et rêve de t’embrasser. Je ne sais malheureusement pourquoi tu es promise à un autre. Je rêve de le faire avec toi, te faire l’amour t’emmener dans ces contrées éloignées de ton cœur mais tu refuses et pleurs. Un visage plein de souffrance, les yeux hagards et l’âme empourpré toi aussi tu pleurs. Le sang lui toujours doucement coule et arrose les corps des pauvres. Moi aussi je pleurs délicatement. Oublié je suis et attrapé par le destin. Ces grandes griffes me serrent le cou et m’étouffent. La fumée piquant la gorge me soulage. Je t’aspire lentement et comment dire, te délecte et savoure. Tu me rappelles ces lèvres sucrées et cet échange bref et étrange. Quoi de mieux que des rêves avortés ? Je vous hais et vous supplie. Les murs encore nous regardent et rient. Eux si faibles tiennent fortement debout et se moquent. Une lourdeur incompréhensible mais un amour oublié. Quoi de mieux. Un lit chaud ainsi qu’une couverture douce. Evoquons ce mot tant décrié rêve ! Mot dans lequel je m’enfuis et oublies ce sang rougeâtre. Tu ne sais plus marcher droit et on te critique. Mais n’as tu pas eu des pensées d’une beauté exquise ? J’en suis sur. Frappe toi, griffe toi jusqu’au pourpre et ne pleurs pas. Malgré tout ces adieux ne vendent en rien cette petite âme. Un esprit torturé alors se mutile. Ce beau bleu est si froid, cette délicatesse tant recherchée inaccessible est. Mais toujours tu pleurs. A l’aéroport tu cours et pars à l’autre bout du monde. Malheureusement jamais tu n’oublieras. Ces travaux sous une casquette que reflète le soleil tu sues. La vie est là, tout ce que j’ai dit n’est qu’ennui. Enfuis-toi ! Nous marchions sur le bord de l’eau. Paisiblement elle coulait et s’enfuyait. Des passions révoltantes la hantent mais toujours tu es la comme une divine ombre. Changeons cette chanson et crions ! Deux lèvres m’appellent et me regardent. Le rythme les envahissant m’aspergent de désespoir, s’étendent et me montrent leur forme. Vivre aujourd’hui et pourquoi pas hier. Vous me faites chier et mon sexe se fiche bien de vous. Peur vous me faites mais mon âme de ça ne s’extasie pas. La musique alors me soulage et dans ses couleurs me berce.Paris, l’ennui. Thomas Debris
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire