Ecrire quelque chose. Se sentir vibrer face aux souvenirs déjà lointains, à cette musique d’une vie passée. Livrer au monde cette mort. Que de signes et d’impressions pour si peu. Que de folies étrangères. Je ne sais plus. Une drogue dans le coeur. Le sang battant au rythme d’une mort prochaine je pleure encore une fois. Oubliera t-on ces rêves. Nuit au soleil d’encre se pressant après le jour tout s’enfuit et se perd. Plus qu’un corps aux vagues impressions, une douleur d’un esprit incapable. Resserrer les liens de cet amour recherché. Plus de sens dans une société à la puanteur vrombissante. Malaise incompréhensible dans un gouffre invisible la fatigue vient. Les yeux clos mais les sens ouverts. Je continus. Ces yeux bleus d’un balcon de roses emplissant l’âme m’accompagnent. Que de choses inutiles et de jolies mots. Une poésie perdue dans les sens d’une enfance se terminant dans le froid. Rêver de l’envol blanc et délicat, à quoi penser déjà. Sauter sur les pavés rouges emplis d’un macadam endolori. Ah ! Vagues tranquilles d’un bord de mer je me prélasse. Colère de la faible inaction une névrose douce de regrets. Continuer dans cette route. Réussir et mieux détruire.
Terminer et pourquoi bientôt tout comme moi tu mourras...
Thomas Debris
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