Une fleur, un parfum.
Toi reposant sous la neige
Tu t’écries : que puis-je dire à la fin ?
Moi exclu assis et pris au piège
Je rie et m’enfuis.
Semblable à mille autres toiles
C’est pourtant toi que je fixe
Regrette, pleurs et voile.
Une fleur, un parfum.
Une vague, un bruit.
Dans ce port où tu quittes la terre
Je te poursuis et t’aime.
Comment t’appelles-tu déesse ?
Tes cheveux bâtards que tout sème
Tu les as oubliés. A part peut être cette raison
Plus rien ne compte.
Le soleil est rare, le vent est bon.
Une vague, un bruit.
Une tige, un souffle.
Le vertige d’une passion durera t-il ?
Cueillir après une si longue vie à reproduire
Ton souvenir si volatile
Un jour figerai-je ce visage oublié ?
Ce regard si beau trouvera t-il refuge en ma mémoire.
Après tout, peut être ; il ne sert à rien.
Scander ton nom, pleurer une fin, que croire.
Une tige, un souffle.
Un souvenir, tes yeux.
Une existence que je regrette tu t’endors dans le ciel
Voyage de mon cœur jamais je ne t’oublierai.
Tu pries, rêves et danses sous la grêle
De la rumeur tu as peur et t’effraies.
Je ne peux rien.
T’aimer.
Le siècle se finit et demain ?
Un souvenir, tes yeux.
Un bord de mer, une falaise.
Au creux de l’eau je me promenais
Toi à côté tu rêvais et ne m’aimais point.
Les vagues déposant leur écume éphémère
Dans tes yeux je m’enfuyais, me perdais tel un vaurien.
Les souvenirs surgissant
J’oublie,
Te mens.
Un bord de mer, une falaise.
Un instant, une éternité.
Tout miraculeusement disparu.
Plus que toi, ton regard
Moi perdu.
Illusion d’un cœur trop rare
J’en fis une maladie
Les pleurs dureront-ils ?
Douce clameur, douce vie.
Un instant, une éternité
Impossible, mon amour.
J’écoute, je ne sais où je vais
T’ayant tranquillement rejeté
Encore une fois je me retourne, me tais.
Chaque jour tu t’informes
Pas l’once d’une prière
Pour ce que je nomme
Impossible, mon amour.
Des sentiments il en va comme de la vie, ne pas les rejeter, les cajoler. Un mot, un cri :
Laissez place !
Thomas Debris
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