jeudi 4 mars 2010

Mort des Sentiments (Editorial n°2)

Dans une société où rien ne vit la poésie n’a plus sa place. Devant une désacralisation de la mort que faire. Tout s’en va dans une béante indifférence. Les sentiments n’ont alors plus d’importance tout semblant éternel. L’éphémère n’est plus de mise en tout cas en nous. Les objets nous accompagnant sont jetables ; nos sentiments ne valent plus rien. Créer une poésie jetable ? Non !
Ecrire de la poésie en sois aujourd’hui, c’est souffler sur la crasse des habitudes, que découvrir ? Une peur de la mort, un nouveau mal du siècle ou chose plus improbable l’amour. Je ne sais pas. J’ai peur. Jours et Nuits alors tout s’enchaîne sans en voir le bout. Partout le même refrain. La vie alors toujours revient. Le corps renaît. Les sentiments se ravivent. La poésie se relève. Le caractère de tout çà alors flamboie, la mort revit et prend son sens. De l’éphémère sortira la Beauté absolue de la mort, du souvenir et des sentiments.
La poésie va capter la brièveté de l’instant, le sentiment d’où un rejet du travail et la première incompréhension.
Retrouvons nos sentiments, redonnons une valeur à nos souvenirs, l’avenir. Rêvons. La Poésie alors dans sa grande majesté repoussera.
Thomas Debris

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