Ecrire de la poésie en sois aujourd’hui, c’est souffler sur la crasse des habitudes, que découvrir ? Une peur de la mort, un nouveau mal du siècle ou chose plus improbable l’amour. Je ne sais pas. J’ai peur. Jours et Nuits alors tout s’enchaîne sans en voir le bout. Partout le même refrain. La vie alors toujours revient. Le corps renaît. Les sentiments se ravivent. La poésie se relève. Le caractère de tout çà alors flamboie, la mort revit et prend son sens. De l’éphémère sortira la Beauté absolue de la mort, du souvenir et des sentiments.
La poésie va capter la brièveté de l’instant, le sentiment d’où un rejet du travail et la première incompréhension.
Retrouvons nos sentiments, redonnons une valeur à nos souvenirs, l’avenir. Rêvons. La Poésie alors dans sa grande majesté repoussera.
Thomas Debris
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