vendredi 26 février 2010

Sonnet 2

Une mer de sable

écrémée, sans argent.

La pâleur d'une dame

au poignet saluant.


La dorure d'une table

ou le rouge de l'agent,

se brusque contr'un calme

qui renie l'entendement.


Non pas lutte finale,

mais larmes d'innocents.

Les jours gris font semblant...


Quand l'hiver paraît lent

et ses dieux nonchalants,

Je m'effondre atonal.


Arthur Levassor

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