vendredi 26 février 2010

Aimé


Epris de folie j’aimerais vous conter cette histoire, cette belle histoire. Empli de mots l’endroit était beau, juste et tranquille. Mais quand t’aurais-je vu belle déesse, toi si belle aux cheveux marron. Ici tu te tenais au milieu de mon rêve. Les passants étaient nombreux, l’activité grande, tout circulait, s’en foutait. Au milieu de tout ça, et bien oui je pensais à toi. Me verras-tu ? M’aimerais-tu ? Je l’espère au fond après tout. Le lieu était beau, plein de mouvements, de pentes et de collines ! Le ciel était noir comme à son habitude au fond. Pas une étoile, mais une douce musique, un doux bercement, je marchais. Je vis la richesse, encombrant nos tristes cœurs, la majesté d’un passé dépassé, le beau d’un soir d’hiver. Les baisers sont ils durs ? Fais ce que tu as à faire, va où tu désires aller. Je ne sais si je te suivrai tant que je te verrai. M’étalant dans cette crasse ambitieuse ! Je t’oubliai bien vite, un peu trop non ? Je glissais au milieu de tout ça. Au début je cru comprendre, un mot, juste un mot ! Tu détruiras tout çà ! Un mot je t’en supplie, va t-en mais un mot ! C’est si beau ! Ma belle ! Ma tendre, ma douce. Malheureusement je continuais sans toi, vis ces endroits, sans toi. T’aimerais-je ? N’aurais que ça à te dire ? Me comprendrais-tu ? Un doux balcon, des roses le surplombant, la mer caressant la belle terrasse, enfouis tes souvenirs jeune homme, donne tout, oublie tout. Juste ce parfum, ce couple, s’embrassant, s’enlaçant.

T.D.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire