La rue est une poubelle qui dégorge de poèmes
Ici ce beau manant a pour dieu la Pitié
Et là ce costume gris en course avec le Temps
Aux cieux ces feux d'arrêts toujours épileptiques
Dessous ce joyeux vers qui digère les passants
Eh bien, vois-tu ami toute cette poésie
Tout ça en tournoyant forme le vague rêve
Qui vit dans ma belle tête ajoute une goutte de lune
Marinant dans son soir au bel œil voyeur
Des réverbères oranges et ô toi -vers aussi
De ce poème urbain- tu entendra l'accord
Qui lie ces innocences à la manière du vice
Enzo Bossetti
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