L’eau miroitait doucement, frottait délicatement ce beau rocher, une lumière reflétait ce paysage. La réalité s’offrait alors à nos yeux ébahis. Un an jour pour jour. Les morsures du temps te feront changer, te feront oublier lentement.
Des vagues se soulevaient, se superposaient. Ton cœur je l’imaginais. L’azur, rond et tranquille s’étendait au loin. Du bleu dans le regard, du vert dans les pas, de l’orange dans la tête, tout se mélangeant. L’instant flottait on ne sait trop où. Je ris et pleure de tout cela. Je ne peux oublier, je ne peux souffler, je ne peux pleurer. T’embrasser ? J’en rêverais. Se souvenir d’une nuit, un an jour pour jour. Moment sublime, me quitteras-tu ?
Tout recommence, tout se répète dans ce beau cercle vermeil. Les feuilles après être tombées, se relancent encore. La mort m’éclaire. Le beau s’assombrit, s’oublie.
Thomas Debris
mardi 1 juin 2010
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