Etre malade me rappelait ma solitude,
que la nuit était douce, que le jour était rude.
Comme les brindilles brulées qui crépitent sous l'amphore.
Mon corps abattu entendaient l'esprit des morts.
Triste tel le marin abandonné au port,
Et glauque ainsi des affamés sur un tas d'or.
Moi j'errais hagard entre le Nord et le Sud,
Je passais d'une souffrance à l'autre sans interlude.
Héritages anormal des incohérents sorts,
flétri comme un vieillard lassé par l'habitude.
La tête avait raison, le coeur avait lui tort.
Les pavés sales ne formaient chez les pans qu'un corps.
Je fixais la lumière basse d'un soleil soluble,
Et fiévreux, je délirais sur sa belle flore.
Arthur Levassor
jeudi 27 mai 2010
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