jeudi 23 décembre 2010

Illumine

Illumine d'un pas délicat,

Ici, là, où que ce soit

Et le sol s'effondrera.


De cette douce neige

Cercle vermeil tu y verras,

Mais oublie-la.


J'étais là, ainsi, marchant. Toi à mes côtés, souriant. La nature sensible s'offrant, tranquillement à nos sens ébahis. Comment te dire ? Oui je repense au vieux poète. Il est mort loin, près de la mer, ces arbres il ne les a connus. Mais elle, au regard si doux, elle les connaît. Disant m'aimer, s'endormant, à mes côtés. Continuer après tout. Volupté abandonnée moi aussi je sourie. Désormais je revois Hermine. Elle vient là, me sourie un homme à son bras. Comment te dire ? Sûrement après tout, oui sûrement.

Le chemin était long, droit. A la manière d'une vague il s'étendait ; respirant pour finalement s'enfuir. Oui fuir, fuir loin de tout ça.


Compiègne 24/12/10

Thomas Debris.

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